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Depuis plusieurs années, on parle de plus en plus de nitrox en plongée loisir et il est vrai que cette plongée dite aux mélanges semble accessible au plus grand nombre de plongeurs avec une formation adaptée et sérieuse.
Contrairement à ce que l’on pense en général la plongée au nitrox ne permet pas de plonger plus profond car selon le mélange utilisé on ne peut pas dépasser les 40 mètres. Par contre elle permet de plonger plus longtemps que pour une même plongée à l’air ou de limiter la durée des paliers. Le mot nitrox vient de l’anglais, c’est une abréviation de nitrogen (azote en anglais) et d’oxygène. Le nitrox qu’utilise le plongeur est en fait un mélange d’air enrichi en oxygène de 30 à 50% parfois même 60%. On enrichit notre mélange en oxygène pour limiter la saturation en azote. Ce qui permet de minimiser les risques d’accidents de décompression dûe à cette saturation d’azote. On ressent également moins de fatigue qu’avec une plongée à l’air. Mais il faudra également vérifier la pression partielle d’ oxygène (1,6 b) pour éviter un accident toxique. L’utilisation d’un ordinateur nitrox est fortement recommandé pour gérer ses paramètres de plongée ainsi qu’une gestion rigoureuse de toute la plongée avant et pendant. La formation à ce type de plongée est indispensable. De nombreux organismes peuvent vous proposer des formations sérieuses. Retrouvez les dans notre rubrique « Organismes ».
Un arrêté concernant la plongée aux mélanges a vu le jour en août 2000. on trouve toute la réglementation concernant les qualifications possibles selon les niveaux des plongeurs, les profondeurs d’évolution, les usages du nitrox, trimix et recycleurs. La FFESSM a mis en place 2 niveaux de qualification, le plongeur nitrox est accessible dès le niveau I et le plongeur nitrox confirmé est lui accessible dès le niveau II. L’ANMP propose également des qualifications nitrox et nitrox confirmé.
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